Derrière un post léché ou une story au ton complice, se dissimule parfois un imbroglio aux lourdes conséquences. Les partenariats avec des influenceurs offrent une visibilité immédiate, mais ils n’en demeurent pas moins des opérations commerciales encadrées par la loi. Et parfois mal maîtrisées par les entreprises elles-mêmes. « Le tout premier réflexe, c’est de contractualiser, tranche Laetitia Le Métayer. Mais il ne suffit pas de rédiger un contrat. Encore faut-il vérifier à qui on a affaire. »
La notion même d’influenceur est désormais définie dans le droit.
Car derrière l’étiquette d’influenceur, chacun peut s’improviser prescripteur du jour au lendemain. D’où l’importance, selon Benoît Lebreton, de s’assurer que l’on collabore bel et bien avec un professionnel. « Il ne s’agit pas simplement d’avoir plusieurs milliers d’abonnés sur Instagram. Il faut s’assurer que la personne a une existence juridique, un numéro SIRET, et qu’elle resp…