Mickaël Rolland

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  • Illustration de l'article DOSSIER. Granit breton : la reconnaissance IGP pour réactiver le marché ?

    Trois lettres : IGP et ce sigle (Indication géographique protégée) qui veut dire beaucoup. Depuis le 1er juin 2026, le Granit de Bretagne bénéficie de cette reconnaissance européenne. Dans ce dossier, nous questionnons le fait de savoir si cette certification permettra à la filière de voir un rebond, dans une période moins favorable, où la commande publique s’essouffle.

  • Illustration de l'article DOSSIER. Le granit breton mise sur l’IGP pour relancer les commandes

    Reconnu à l’échelle européenne depuis le 1er juin 2026, le granit de Bretagne gagne un outil de protection et de prescription grâce à l’obtention d’une Indication géographique protégée (IGP). Le périmètre de l’IGP dépasse celui de l’association chargée de la défendre et de la gérer : celle-ci réunit 16 entreprises qui exploitent 18 carrières et 11 ateliers, pour près de 28 millions d’euros de chiffre d’affaires. Cette reconnaissance intervient toutefois au moment où la commande publique, qui représente 36 % de l’activité des adhérents, ralentit.

  • Illustration de l'article DOSSIER. La filière du granit breton en chiffres

    La filière du granit compte environ une vingtaine d’entreprises en Bretagne. Les 16 adhérentes à l’association IG Granit de Bretagne, qui concentrent selon l’Unicem environ 80 % de la capacité de production du secteur, exploitent 18 carrières et 11 ateliers de fabrication. Elles réalisent ensemble près de 28 millions d’euros de chiffre d’affaires et emploient un peu moins de 300 personnes.

  • Illustration de l'article Les TPE-PME bretilliennes affichent une croissance atone

    Au deuxième trimestre 2026, le chiffre d’affaires des TPE-PME bretilliennes n’a progressé que de 0,2 % sur un an, le rythme le plus faible des quatre départements bretons. Sur l’ensemble du premier semestre, l’Ordre des experts-comptables de Bretagne relève aussi une hausse de 7,3 % des procédures collectives en Ille-et-Vilaine. Présenté le 22 septembre 2026 à Saint-Grégoire (35) par l’Ordre des experts-comptables de Bretagne, le baromètre Image PME décrit une économie atone et traversée par de fortes disparités sectorielles.

  • Illustration de l'article La Trinquette prend de la hauteur à Saint-Malo

    Après deux saisons d’exploitation éphémère dans des conteneurs, La Trinquette a retrouvé, en mai 2026, un bâtiment en dur sur le port Vauban, à Saint-Malo. Jean-Philippe Roy, qui avait repris l’établissement en 2016, a engagé 600 000 euros dans l’aménagement du nouveau bar-restaurant et de son rooftop. Un investissement à amortir sur neuf ans, dans une ville où l’attractivité touristique n’efface pas la concurrence des CHR.

  • Illustration de l'article FEB 2026. Bâtiment, industrie, agroalimentaire : le mur d’investissement breton

    Confrontées aux transitions écologique et industrielle, trois filières majeures de l’économie bretonne alertent sur leur capacité à financer les transformations attendues. Au Forum économique breton 2026, à Saint-Malo, les représentants des secteurs du bâtiment, de la métallurgie et de l’agroalimentaire ont en effet insisté sur la complexité d’investir alors que les carnets de commandes offrent moins de visibilité et que les marges sont sous pression.

  • Illustration de l'article FEB 2026. Le Medef Bretagne souhaite prendre sa place dans la décision économique régionale

    Le Medef Bretagne a profité d’une plénière face à Loïg Chesnais-Girard pour demander une association plus étroite des chefs d’entreprise aux choix régionaux. Le président du conseil régional accepte le dialogue, mais réserve l’arbitrage aux élus et renvoie une partie des blocages à la centralisation de l’État.

  • Illustration de l'article ENTRETIEN. Loïg Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne : « L’argent est mieux dépensé quand c’est décidé localement »

    Face aux difficultés liées aux restrictions d’eau et à la sécheresse, aux coûts de l’énergie et aux difficultés de recrutement dans certains métiers, le président du Conseil régional, Loïg Chesnais-Girard, défend une transformation de l’économie bretonne. Il plaide notamment pour une maîtrise régionale des aides aux entreprises et justifie le financement des transports, malgré l’opposition patronale au versement mobilité.

  • Illustration de l'article Fiscalité : le Medef 35 réclame de la stabilité à l’approche de 2027

    L’économie bretillienne conserve des fondamentaux solides, mais les marges et les trésoreries se tendent, selon le Medef 35. Lors de sa conférence de presse de rentrée 2026, l’organisation patronale a alerté sur la hausse des liquidations judiciaires, le coût du risque climatique et la perspective de nouvelles taxes. Son président, Eric Challan Belval, réclame une stabilité fiscale et place également la transmission des entreprises parmi les dossiers prioritaires.

  • Illustration de l'article Deuil au travail : Clarvie veut accompagner les entreprises bretonnes

    Face au deuil d’un salarié ou d’un dirigeant, l’entreprise doit concilier respect de la vie privée, protection de la santé mentale tout en continuant l’activité. Créée en 2024 et basée à Bréal-sous-Montfort (35), Clarvie lance une offre destinée aux employeurs bretons. Sa fondatrice, Virginie Couvreur, veut les aider à soutenir leurs équipes sans franchir la frontière de l’intime, mais aussi à anticiper l’incapacité ou la disparition du chef d’entreprise.

  • Illustration de l'article DOSSIER. Sécheresse : l’agriculture bretonne compte ses pertes

    Légumes de plein champ brûlés, récoltes sous serre amputées et réserves fourragères compromises : la sécheresse frappe toutes les filières bretonnes. La Sica de Saint-Pol-de-Léon a déjà perdu, en juin et juillet 2026, l’équivalent de 20 % de sa production annuelle, tandis que Solarenn évalue à 50 % à 60 % la chute de ses volumes de tomates en août 2026. Chez Eureden, les rendements reculent de 35 % pour les petits pois et de 50 % en moyenne pour les haricots. Dans les élevages, le manque de nourriture pourrait accélérer la baisse des cheptels.

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