Bretagne Habitable, pour une convergence bretonne, c’est le nom du nouveau collectif présenté à l’occasion du FEB 2026. L’idée : étoffer le dialogue entre tous les acteurs, et « sortir des blocages qui paralysent les débats de société ».
Bretagne Habitable, pour une convergence bretonne, c’est le nom du nouveau collectif présenté à l’occasion du FEB 2026. L’idée : étoffer le dialogue entre tous les acteurs, et « sortir des blocages qui paralysent les débats de société ».
Second invité politique du FEB, après Gabriel Attal, le député européen Raphaël Glucksmann, lui aussi candidat à l’élection présidentielle - cantonnée à une victoire dans la primaire de la gauche - était présent ce jeudi 10 juillet. Il a participé à une discussion sur la défense européenne face aux retours des puissances impériales, aux côtés de deux dirigeants bretons : Stéphanie Ledoux (Alcyconie) et Vidal Texeira (Seaber).
Quels défis économiques, industriels et internationaux pour les entreprises françaises et bretonnes dans un monde bouleversé par de nouveaux équilibres ? Xavier Debrun, économiste en chef à la Banque de France et Patrice Le Lourec, président du Pôle Mer Bretagne Atlantique ont exposé plusieurs éléments : la réduction de la dépendance à la Chine et aux États-Unis et la nécessité d’innover.
Grand invité de cette première journée du FEB 2026, l’ancien Premier ministre, Gabriel Attal a débattu sur le thème de la décentralisation aux côtés du président de la Région Bretagne, Loïg Chesnais-Girard ainsi que du président du conseil d’administration du Crédit Mutuel Arkéa, Julien Carmona. Le candidat à la prochaine élection présidentielle a été challengé sur la nécessité pour les territoires de retrouver le pouvoir d’agir.
En reprenant la thématique globale du Forum économique breton (FEB) « le vivre mieux », Anne Cornet, directrice générale adjointe des services de paiement au sein de BPCE et Benoît Catel, directeur général de BPGO, ont décrypté les résultats du baromètre Digital & Payments, une analyse des comportements de consommation bretons.
En surfant sur l’essor mondial du padel, Jean-Baptiste Cornillet a lancé son réseau sport et business qui réunit plus de 500 dirigeants principalement en Bretagne. L’idée : exploiter le fort potentiel relationnel du sport pour effacer les barrières et simplifier les échanges liés au business. Entretien avec le fondateur du Padel Business Club, Jean-Baptiste Cornillet.
Spécialiste des solutions dédiées à l’Internet des Objets (IoT), Kerlink signe un partenariat stratégique avec DataPrint, l’un des principaux distributeurs français de solutions IoT professionnelles. Cet accord permet à la société basée à Thorigné-Fouillard (35) de renforcer sa présence sur le marché français.
Depuis Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35), Talendi sort du redressement judiciaire. Après quinze mois de période d’observation et une refonte de son organisation, l’entreprise adaptée spécialisée en sous-traitance industrielle a validé son plan de continuation. Damien Quillet, le directeur général de Talendi, entame cette nouvelle phase avec enthousiasme et souhaite prouver la robustesse de son nouveau modèle.
Gaëlle Malécot-Tamborini vient d’être nommée directrice générale des services (DGS) de l’Université de Rennes « pour accompagner les ambitions » de l’établissement. Un poste qu’elle connaît parfaitement, puisqu’elle a passé deux années comme DGS adjointe et DGS par intérim.
Légumes de plein champ brûlés, récoltes sous serre amputées et réserves fourragères compromises : la sécheresse frappe toutes les filières bretonnes. La Sica de Saint-Pol-de-Léon a déjà perdu, en juin et juillet 2026, l’équivalent de 20 % de sa production annuelle, tandis que Solarenn évalue à 50 % à 60 % la chute de ses volumes de tomates en août 2026. Chez Eureden, les rendements reculent de 35 % pour les petits pois et de 50 % en moyenne pour les haricots. Dans les élevages, le manque de nourriture pourrait accélérer la baisse des cheptels.
En 2020, les deux amies Hélène Hubert et Amandine Garnier lient leurs compétences et lancent Les Raisonné.e.s, une agence de communication responsable, pour accompagner des clients aux projets porteurs de sens. Avec une croissance maîtrisée, à 20 % par an, et une équipe étoffée de cinq personnes, l’agence entend poursuivre son développement dans le grand Ouest, sans jamais occulter sa vision et glisser vers la déraison.
Contraint d’organiser en urgence la rencontre face au PSG, le Stade Rennais estime son manque à gagner de 500 000 euros et espère conserver la réception du match retour.