Le mouvement de contestation, lancé officiellement ce 2 avril 2026, s’oppose frontalement à une réforme qui sera examinée au Sénat le 13 avril prochain. Pour le Barreau de Rennes, ce texte privilégie une « justice sans audience dans une logique de gestion des flux. » Le Bâtonnier Paul Delacourt et la profession dénoncent un sacrifice de la justice criminelle face à un « déficit chronique de moyens humains, matériels et informatiques. »
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