À l’échelle du baromètre des notaires de l’Ouest, c’est-à-dire de la Bretagne historique (qui agrège aussi la Loire-Atlantique), les appartements anciens ressortent à 3 120 €/m² (+0,8 %), les maisons anciennes à 230 000 euros (+ 1,3 %) et les appartements neufs à 4 340 €/m² (-2,8 %). Après l’attentisme enregistré en 2024, le marché immobilier breton reprend des couleurs. L’Ille-et-Vilaine mène la danse. Le Morbihan, lui, fait figure d’exception. Les volumes y stagnent davantage, freinés par des communes devenues trop chères pour une partie de la demande. « Nous avons retrouvé du pouvoir d’achat immobilier. Et ça fait repartir des volumes », résume Nicolas Bosquet, délégué à la communication et notaire dans les Côtes-d’Armor.
Les notaires décrivent ainsi un marché moins figé, mais…