Les histoires entrepreneuriales, comme celle d’Antoine Martin, sont passionnantes. Du rachat, en 2006, d’une petite menuiserie à La Baussaine (les deux propriétaires partaient à la retraite) à la construction d’une solide holding, dans le secteur de la menuiserie, avec cinq entités, le chemin parcouru est considérable. À ce jour, le groupe Kyriel compte une centaine de collaborateurs et un chiffre d’affaires porté à 20 millions d’euros sur le dernier exercice.
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En vingt ans, la stratégie du groupe s’est axée sur la croissance externe et sur la segmentation du marché. L’appétit vient en mangeant, Antoine Martin entend poursuivre cette dynamique et doubler son activité d’ici à cinq ans, en « étoffant sa zone de chalandise. »
« J’ai voulu rendre le projet encore plus intelligible »
« Trois ans après le rachat de la première menuiserie, j’ai eu envie de développer mon activité », débute Antoine Martin. Il répond à des marchés publics, aux bailleurs sociaux ainsi qu’aux collectivités, ce qui lui permet d’a…