Pour les artisans interrogés par la Capeb, c’est « la crise de trop ». Après deux années d’activité en recul du fait de la guerre en Ukraine, beaucoup estiment que le conflit au Moyen-Orient et la hausse des prix des matériaux et de l’énergie, carburants et GNR en tête, portent un nouveau coup à leur activité. Chez les fournisseurs, ils déplorent également des « variations de prix extrêmement rapides, avec des tarifs parfois garantis seulement 24 à 48 heures, rendant particulièrement difficile l’établissement de devis fiables et durables ».
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Dans ce contexte incertain, la Capeb réclame urgemment un plan de sauvegarde du secteur. L’organisation patronale demande au gouvernement de « faire évoluer le taux de TVA qui s’app…