Comment est né le SBR dans sa forme actuelle ?
Alis Sopadzhiyan. Le club existe à Rennes depuis 1984, mais jusqu’en 2020, il dépendait du Cercle Paul-Bert. Pendant plusieurs années, nous avons tenté de créer un pôle commun entre les sections de boxe anglaise et de boxe française, mais ce projet n’a pas pu aboutir. Cela a été un déclic. Nous portions également un projet social, que nous peinions à développer dans une structure aussi vaste et hiérarchisée. Nous avons donc décidé de créer notre propre club, pour gagner en réactivité et en autonomie.
Jean-Charles Bizien. Nous ne voulions pas simplement maintenir une activité existante. L’idée, c’était de pouvoir innover, construire un projet à notre rythme, avec nos moyens.
Que représente aujourd’hui le SBR à l’échelle bretonne ?
J-CB. En termes de nombre de licenciés, nous faisons partie du top 10 régional. Le club regroupe environ 100 adhérents. Il y a une trentaine de structures de savate boxe française en Bretagne. Et ces dernières années, nous avons aussi obtenu quelques résultats sportifs notables.
AS. Nous avons aussi une particularité forte : la parité. D’année en année, nous sommes à peu près à 50 % de femmes et 50 % d’hommes. C’est une constante, qui reflète d’ailleurs l’histoire nationale de la boxe française, où la mixité est présente depuis longtemps.
LIRE AUSSI : SPORT & BUSINESS. Brest Bretagne Handball : plus gros budget de la ligue féminine
Quels sont justement vos résultats sportifs marquants ?
J-CB. En assaut, c’est-à-dire dans une pratique technique…