Immobilier ancien : le marché breton se fige, à contre-courant des chiffres nationaux

Le bilan conjoncturel de l’immobilier ancien dressé par Guy Hoquet révèle une stagnation de l’offre en Bretagne (-0,1 %) quand, au niveau national, les indicateurs repartent à la hausse (+ 4,2 %) depuis le début de l’année 2026.

Immobilier ancien : le marché breton se fige, à contre-courant des chiffres nationaux ©Shutterstock

Alors que le marché de l’immobilier ancien enregistre une hausse de + 4,2 % en France, la Bretagne semble à rebours de cette tendance avec une offre quasiment figée, à -0,1 % sur un an. En parallèle, les prix progressent sur le territoire (+ 2,4 % au m2), une hausse mesurée par rapport à la moyenne française (4,9 %).

Parmi les grandes villes bretonnes les tendances diffèrent comme l’explique Stéphane Fritz, président de Guy Hoquet Immobilier : « Un marché peut se figer côté offre et bouger fortement côté prix : la Bretagne le démontre, avec un volume de biens quasi inchangé et des écarts de trajectoire considérables d’une ville à l’autre. Derrière ces chiffres se joue une question politique bien identifiée sur le littoral : la capacité à loger les actifs là où la pression des résidences secondaires est la plus forte ».

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Rennes enregistre l’une des baisses les plus marquées de la région avec un repli de 7,1 % des surfaces proposées à la vente et une chute du budget moyen de -8,5 % tandis que Vannes reste la ville la plus chère de Bretagne malgré un recul de -4 %. À Lorient, l’offre progresse fortement (+ 15,5 %) et un recul du budget moyen de -4,2 % tandis que Quimper (29), est la seule des cinq villes étudiées où le prix au m2 accélère nettement (+ 2,6 %) alors que le budget moyen continue de baisser (-3,1 %).

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