Le groupe s’appelle désormais Advenn, après s’être longtemps nommé groupe Télégramme. Pourquoi ce changement de nom maintenant ?
Jean-Baptiste Pavin. Très longtemps, cela a été un atout. Mais lorsque vous avez deux tiers de votre chiffre d’affaires et de vos collaborateurs qui proviennent d’activités situées hors du Télégramme, il y avait une confusion. Aujourd’hui, nous sommes sur des marchés nationaux, voire internationaux. Il fallait rendre au Télégramme la pleine utilisation de son nom de marque, tout en optant pour une entité globale à laquelle chacun puisse s’identifier. Le logo d’Advenn conserve une consonance bretonne et un clin d’œil visuel à ses racines, mais il englobe désormais toutes nos activités. Les retours sont plutôt positifs : cela permet de rappeler la belle réussite de notre diversification.
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Justement, comment est né ce choix historique de se diversifier hors de la presse dès les années 2000 ?
J-B. P. Il y a toujours eu un ADN très entrepreneurial au sein de notre maison. Dans les années 1990, Le Télégramme a été le premier à passer en couleur, le premier à investir le numérique. Nous avons toujours cru que la croissance passait nécessairement par la diversification. Nous nous sommes posé la question de l’évolution de la presse et avons choisi d’aller conquérir de nouveaux marchés. Cela a commencé par les petites annonces en ligne avec l’arrivée de ce qui allait devenir…