Après la reconnaissance automatique des factures, qui a effacé une première strate de travail manuel, les mutations induites par le digital gagnent maintenant la révision : ce contrôle, compte après compte, des cycles d’achats, de ventes, de trésorerie, d’immobilisations ou de paie, avant l’établissement de la liasse fiscale qui permet à l’administration de déterminer le résultat imposable. Chez V7LVET, les cofondateurs estiment qu’elle concentre encore 60 à 70 % du temps d’un collaborateur pendant la période fiscale. En s’attaquant à ce verrou, le jeune cabinet rennais entend déplacer son modèle économique vers davantage de conseils auprès des dirigeants.
L’agent V7
Créé avec un développeur jusqu’ici free-lance, que V7LVET entend recruter d’ici à la fin de l’année 2026, l’Agent V7 doit automatiser une partie des contrôles, détecter les anomalies et faire remonter des opportunités de conseil. L’application demeure pour l’heure réservée au cabinet. Hébergée localement, elle doit éviter que les données des clients ne soient versées dans des modèle…