La Bretagne fait face à un paradoxe : territoire périphérique dépendant de ses flux, elle n’achemine aujourd’hui que 1,4 % de ses marchandises par le rail, contre 9 % au niveau national. Alors que le transport routier pèse lourdement sur le bilan carbone régional, le « plan Marshall » ferroviaire breton, doté de 64 millions d’euros d’investissements immédiats, marque un tournant.
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