Couverture du journal du 05/08/2022 Consulter le journal

Fonds Nominoë : le dîner-conférence autour « du cœur »

450 mécènes et amis du Fonds Nominoë-CHU de Rennes se sont retrouvés au Château des Pères à Piré-sur-Seiche pour la troisième année, lors d’un dîner conférence animé par trois professeurs sur le thème de cet organe central : le cœur.

Fonds Nominoe

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Le Fonds Nominoë finance le développement de nouvelles thérapeutiques, au CHU de Rennes. Depuis 3 ans un dîner-conférence permet de réunir ces donateurs, accueillis par Jean-Paul Legendre le résident du cercle des mécènes et Véronique Anatole-Touzet, présidente du Fonds Nominoë : « Nominoë est devenu un formidable accélérateur de projets, majeurs pour l’hôpital et très utiles à nos patients ».

Le cœur ne dort jamais

Le thème de la conférence de cette soirée s’est orienté vers le cœur, cet organe à 4 chambres, qui voit passer la vie, approvisionne en continu nos 75 milliards de cellules et ne s’arrête jamais. Trois brillants médecins ont tour à tour partagé leurs connaissances. Le Professeur Hervé Le Breton, chef de l’unité de cardiologie interventionnelle au CHU de Rennes a rassuré les convives en révélant la performance des nouvelles technologies pour réparer les cœurs abimés. Le Professeur François Carré, cardiologue et médecin du sport au CHU de Rennes, a livré les clés pour prendre soin de ce petit muscle et l’impérieuse nécessité de bouger plus pour prévenir les maladies cardiovasculaires devenues la première cause de mortalité chez les femmes. Enfin le Docteur David Travers, psychiatre, a expliqué en quoi les émotions influençaient de multiples manières le corps et le cœur, que l’on soit ou non atteint d’une maladie psychiatrique.

Fonds Nominoe

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Un nouveau robot financé

Cette soirée a également levé le voile sur le projet phare de l’année pour le fonds Nominoë, qui ambitionne d’équiper le CHU de Rennes d’un robot de dernière génération. « Ce robot chirurgical, équipé d’une double console, d’une caméra 3D et de bras articulés, permet de réaliser des opérations complexes, de manière très peu invasive, en seulement quelques incisions », a précisé le professeur Karim Boudjema, président du Comité scientifique. « Au gain de temps et d’énergie, s’ajoute la possibilité d’opérer des personnes qui ne pouvaient pas l’être auparavant et la facilitation significative du geste opératoire ».