Amplifiée par différents épisodes caniculaires et un important déficit hydrique, la sécheresse gagne l’ensemble des exploitations agricoles, mettant notamment en péril la filière légumière en Bretagne. Dans un communiqué de presse, la coopérative finistérienne Eureden (dont les légumes et les plats cuisinés représentaient 21 % de l’activité en 2025) tire la sonnette d’alarme. « Pour les légumes de plein champ, l’impact est direct : chute dramatique des rendements, baisse des calibres et explosion des coûts de production. » En cause, le sol breton qui ne permet pas le stockage de l’eau dans des nappes phréatiques profondes et rend les cultures dépendantes des eaux de surface.
LIRE A…