Outil aussi puissant que sous-estimé, l’assurance-vie séduit par sa souplesse, sa fiscalité attractive et sa liberté de gestion. Mais derrière cette accessibilité se cache une mécanique fine, où chaque détail compte. La clause bénéficiaire détermine à qui et dans quelles conditions seront transmis les capitaux au décès de l’assuré. Trop souvent négligée, elle peut – si elle est mal rédigée – générer tensions familiales, fiscalité alourdie, voire contentieux. À l’inverse, une clause bien pensée transforme l’assurance-vie en outil de protection et de transmission d’une redoutable efficacité. Par Valérie Lafforgue, responsable middle office chez Corre Finance et Stratégies (Quimper), et membre des Expertes.bzh.