« C’est un bijou creux qui doit avoir au moins 100 ans », décrit l’artisan joaillier créateur Florent Pelhate tout en faisant tournoyer une bague en or sur son doigt. Il la scrute, l’inspecte avant de lui rendre de sa solidité et de son éclat. « C’est un bijou sentimental par excellence », poursuit l’artisan installé à Saint-Philibert. Raison pour laquelle ses clients, toujours plus nombreux, lui confient leurs précieux bien souvent abîmés par le temps. Hérités ou non de leurs proches. « En général, nous connaissons toute l’histoire du bijou. C’est quelque chose de magique. Nous avons ainsi un rapport unique avec nos clients », glisse celui qui continue de s’émerveiller.
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Voilà une dizaine d’années que Florent Pelhate exerce ce métier. Il crée et répare des bi…