Selon des projections de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) publiées ce mardi 21 juillet 2026, la région gagnerait en moyenne 10 100 ménages supplémentaires par an sur la période, à un rythme de + 0,6 %, inférieur à celui observé entre 2008 et 2018 (+ 1 %). Tous les départements bretons seraient concernés. En volume, le nombre de ménages bretons passerait de 1,4 million en 2008 à 1,5 million en 2018, puis à 1,8 million en 2050.
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Cela s’explique par trois effets combinés. Le premier est la croissance démographique, qui en apporte 4 300. La Bretagne continue d’accueillir davantage d’habitants qu’elle n’en perd. Le deuxième, les changements de modes de cohabitation, en génère 3 100 et le troisième, l’évolution de la structure par âge de la population, complète l’ensemble à hauteur de 2 700 ménages par an.
La personne seule comme nouvelle norme
À l’horizon 2050, près d’un ménage breton sur deux (46 %) serait constitué d’une personne seule, contre 40 % en 2018. La part des couples reculerait simultanément à 44 % et les familles monoparentales représenteraient 8 % des ménages. Les deux tiers de la hausse des ménages seraient portés par dix territoires : Rennes Métropole et sa zone périurbaine, Saint-Malo, Brest, et ceux situés autour du golfe du Morbihan.