DOSSIER. Quelles algues et pour quoi faire ?

En France, la plupart des professionnels se « contentent » aujourd’hui de les récolter en milieu naturel. La première pratique est la pêche embarquée des algues poussant en mer (6 000 à 7 000 tonnes par an). Viennent ensuite les algues « épave » et les cultures in vivo ou in vitro… Et puis, il y a les algues vertes et les sargasses !

©CatherineScarlett/Shutterstock

C’est la European Algae Biomass Association (EABA) qui donne la meilleure définition des algues et la plus simple tellement ce nom commun rassemble une diversité d’espèces d’algues marines très différentes (plus de 2 000) : « Algue est le nom commun d’un groupe d’organismes qui ne sont pas taxonomiquement apparentés mais partagent plusieurs caractéristiques (photosynthèse et chlorophylle). Le groupe des algues comprend les cyanobactéries, les microalgues eucaryotes et les macro-algues. » Elles se développent en milieux naturels et peuvent être cultivées, dans des parcs marins ou in vitro dans des « réacteurs ». Principales ressources en France, les algues ou goémons poussant en mer et fixées au sol est une pêche pratiquée essentiellement en Bretagne, par une trentaine de bateaux, les goémoniers. Elles sont destinées à la cosmétique, l’agroalimentaire, la santé mais aussi exploitées pour leurs propriétés épaississantes, texturantes et gélifiantes, etc.

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