Si ce corps de métier doit faire face, depuis 2022, à une hausse de ses charges et du coût de la matière première, ce n’est plus la préoccupation première d’Anthony Haute, président de la fédération des artisans bouchers charcutiers d’Ille-et-Vilaine. Celui-ci s’inquiète avant tout de la pénurie de main-d’œuvre et des futurs départs à la retraite.